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Ramsès II

 

Son Origine

Ramsès II né aux alentours de -1304, il est le fils de Séthi I et de la Reine Touy, il sera le troisième Pharaon de la XIXe dynastie Vers l'an 9 de son règne, Séthi I le désigne comme Prince héritier, instaurant à nouveau la succession héréditaire du pouvoir.

Son règne exceptionnellement long va durer de soixante-six ans, il marquera la dernière grande période de prospérité de l'Égypte antique. Il aura une douzaine d'épouses, la plus part ayant le titre de « grandes épouse »

Sa corégence

Les égyptologues sont divisés sur ce sujet, certains l’approuvent d’autres la rejettent. Aucune preuve claire ne soutient l'hypothèse qu'il fut Corégent avec son père. Il pourrait avoir été associé au trône mais en tant que prince régent vers l'âge de quatorze ans à la fin du règne de Séthi I selon l'interprétation que l'on fait des inscriptions relevées dans le temple d’ d'Abydos.

Son règne

Comme le trentième anniversaire de sa désignation en tant que prince héritier approchait, Séthi I er commença à préparer les obélisques commémoratifs d'usage. Son fils aîné, fut proclamé héritier présomptif du trône. Cependant, un autre de ses fils, nommé Ramsès, qu'il avait eu de la reine Touya, supplanta son aîné, durant les derniers jours de son père, il intrigua si habilement que ses chances de succès ne laissèrent plus de doute au vieux roi. Vers 1279 av. J.-C, alors que les obélisques jubilaires n'étaient pas encore achevés, Séthi Ier mourut. Ramsès n'hésita pas une seconde à écarter son frère aîné et à s'approprier la couronne.

Dans une scène ou son frère est représenté près de Séthi combattant les Libyens , son image ainsi que les inscriptions énumérant ses noms et titres furent martelées et remplacées par celle de Ramsès portant l'indication du titre de "prince héritier" qu'il n'avait cependant jamais porté. Ramsès II, alors âgé de vingt-cinq ans montât sur le trône Son règne durera soixante-sept ans, de 1279 à 1212 avant Jésus-Christ.

Lorsqu'il accède au pouvoir, la capitale de l'Empire, Louxor, a perdu un grand nombre de ses prérogatives. Séthi I er avait amorcé le déplacement des organes du pouvoir à proximité du delta. Ramsès II poursuivra cette politique et créera une ville nouvelle, baptisée Pi-Ramsès (le domaine de Ramsès), qui pourrait correspondre à un emplacement situé entre les sites de Tell el-Dab ‘a, de Qantir et d’Avaris

 

Vestiges du Temple d'Amon à Tanis

« Le déplacement de la capitale a surtout été du a des raisons géopolitiques, Pi-Ramsès étant beaucoup plus proche des Etats vassaux égyptiens en Asie et de la frontière de l’empire hittite. Les renseignements sur ces états arriveraient beaucoup plus rapidement au pharaon. De plus le corps principal de l'armée campé dans la capitale et pourrait être plus rapidement mobilisé pour faire face aux incursions des Asiatiques. Lorsque la 21e dynastie transféra la capitale à Tanis, Pi-Ramsès fut complètement abandonnée est devint une carrière pour les monuments de Tanis»

Son règne fut marqué par un rayonnement économique incontestable. Il fit ré ouvrir des mines (notamment d’or) et des carrières. Il agrandit les domaines agricoles dont l’exploitation devint intensive. Il mit en place de solides structures administratives qui assurèrent des entrées régulières de tributs et de ressources. Après les affres de l’époque amarnienne, une certaine dynamique s’installa dans la Vallée. Ramsès II apparaît comme le principal maître d’œuvre de cette croissance.

Quand Ramsès atteignit la trentième année de son règne, il célébra son premier jubilé et il confia l'ordonnance des cérémonies à son fils préféré Khâemouaset, grand-prêtre de Ptah. Vingt ans passèrent encore, pendant lesquels Ramsès célébra pas moins de neuf jubilés, bien plus que nous n'en trouvons dans le règne de n'importe lequel de ses prédécesseurs. Des obélisques furent érigés dans ces occasions. Tout le long du Nil, depuis les marais du Delta, septentrional jusqu'à la quatrième cataracte, s'échelonnaient de vastes monuments chargés de transmettre son nom à la postérité, et Ramsès vivait dans une magnificence qui dépassait même celle d'Amenhotep III. Son règne était l'apothéose finale de la dynastie vénérable qu'il représentait. A mesure que les années s'écoulaient, les fils de sa jeunesse lui avaient été ravis et Khâemouaset n'était plus là pour conduire la célébration des jubilés du vieux souverain. L'un après l'autre, les douze premiers étaient morts et le treizième demeurait l'aîné et l'héritier du trône. Le vieux roi vivait encore, mais il avait perdu l'énergie de ses facultés dominatrices. Les Libyens et leurs alliés maritimes: Lyciens, Sardes et Égéens, qu'il avait jadis chassés des côtes égyptiennes et auxquels il avait imposé le service militaire dans ses armées, pénétraient impunément dans le Delta occidental. La décrépitude de la vieillesse rendait le roi sourd aux appels et aux cris d'alarme qui, au temps de sa vigoureuse jeunesse, auraient amené le prompt châtiment des envahisseurs. Dans le luxe de sa fastueuse demeure du Delta oriental, les conditions précaires qui prévalaient à l'autre extrémité de son empire, ne le tiraient pas de la léthargie dans laquelle il était tombé. Enfin, après un règne de soixante-sept ans, âgé de 92 ans, il mourut en1212 av. J.-C.

Les Epouses Royales

L'histoire de Ramsès 'apparaît surtout au travers des récits du clergé sont qui flattent et adulent le pharaon, Il est donc difficile de cerner la personnalité de Ramsès II. Sa personnalité physique, au moins, nous est connue, par la superbe statue de Turin qui donne de lui une image fidèle. Il était de haute stature, avec des traits d'une beauté idéale et presque efféminée, nullement suggestifs des qualités viriles qu'il devait certainement posséder.

Il aimait le faste et le plaisir et il s'abandonna sans contrainte à la volupté. Il possédait un harem important et cosmopolite comprenant des princesses hittites, syriennes et babyloniennes. Il n'est pas surprenant que vers la fin de sa vie Ramsès se vanta d'avoir plus d'une centaine de fils et de filles qui n'ont pu être dénombrés de manière exacte. Ramsès était très fier de sa nombreuse progéniture, il la fit représenter à Abydos, dans le Ramesseum et à Louxor. Les fils de Ramsès II apparaissent également dans des descriptions de batailles, tel que la bataille de Kadesh. Ses fils les plus âgés l'accompagnaient à la guerre, et commande chacune des divisions de son armée. Son fils préféré Khamwese fut le grand-prêtre de Ptah à Memphis. Ramsès montrait à toute sa progéniture son affection en les faisant représenter fréquemment sur ses monuments

Suivant la coutume royale, Ramsès a choisi la plupart de ses épouses dans son entourage familial. Il a épousé sa jeune sœur Hénoutmirêet trois de ses filles, Mérytamon, Bint-Anath et Nebettaouy. II eut une huit grandes épouses connues. Nous allons dresser le portrait des principales.

Néfertari Meryenmout « La plus belle de toutes, aimée de Mout »

Ramsès II l’épouse vers -1289, lorsqu’il est prince régent à l’âge de 16ans alors qu’elle avait 14ans. Elle fut l'épouse préférée de Ramsès et son grand amour.Les sculptures de la même taille que celles du pharaon sur la façade du petit temple d'Abou Simbel que Ramsès lui a dédié en est la preuve. Néfertari est restée la Grande Epouse royale jusqu'à sa mort, en -1249 lors de la 30ème année du règne de Ramsès.

Isis-Nofret Ramsès II l’épouse alors qu’il est âgé de 16 ou 17 ans ? Elle n'eut qu'un rôle secondaire et ne fut jamais représentée au côté de Néfertari sur les temples jubilaires de Ramsès II. Ne donnant pas d’enfant male à Ramsès II, lors de sa cohabitation avec Néfertari, elle serait tombée en disgrâce et aurait disparue de la cour. Elle résida surtout en Basse-Égypte, à Memphis et dans le delta à Pi-Ramsès, ou elle ne portait pas ombrage à Néfertari. Les principaux sites du delta de cette époque nous sont parvenus totalement en ruine, c’est pourquoi les statues à son effigie et les documents relatifs à Isis-Nofret sont rarissime. Seule une statue colossale a été retrouvée à Bubastis

Mérytamon Elle est la fille et de Ramsès II et de la reine Néfertari. Elle naquit sûrement avant le couronnement de Ramsès II et fut probablement la plus vieille des filles de Néfertari qui lui ait survécu. Elle fut la 6ème grande épouse de Ramsès.

Ramsès grand bâtisseur 

Bâtisseur infatigable, Ramsès II va, au cours de ses soixante-sept ans de pouvoir, couvrir l'Egpte et la Nubie de monuments célèbres, restaurant également ceux de ses ancêtres

Pi-Ramsès sa capitale comportait plusieurs temples ainsi que son palais royal. Entre le palais et les temples une grande esplanade dotée d'obélisques érigés à l'occasion des jubilés du souverain, était orné de grands colosses.

A Memphis Il contribuera à la renaissance de la ville dont l'un de ses fils était le grand-prêtre d'Amon ; il fait agrandir le grand temple de Ptah, construit de nombreux monuments et les ornes de colosses à sa gloire. On y a retrouvé un colosse couché, taillée dans le calcaire, d'environ 10 m de long.

 

Memphis colosse en albâtre de Ramsès II

Dans le grand temple de Karnak, tout comme dans le sanctuaire voisin de Louqsor, Ramsès II se veut généreux envers Amon l'Unique. C'est ainsi qu'il ajoute à l'immense chantier, mis en œuvre par ses prédécesseurs, pylônes et cours, colonnades et portiques, obélisques et colosses. Il achèvera également la couverture de la salle hypostyle

À Louxor, il fait précéder le grand pylône du temple de grands colosses 2   À l'intérieur du temple fait disposer entre les colonnes de la cour d'autres colosses de moindre taille, Il achève ce magistral ensemble statuaire par deux autres grands colosses le représentant assis.

Abydos, Il achèvera les constructions commencées par son père Séthi Ier. Près du temple de celui-ci, il fera ériger un temple cénotaphe

Thèbes. Sur sa rive occidentale, comme la tradition l'exigeait, il fit creuser sa tombe dans la vallée des Rois. Figurant parmi les chantiers prioritaires, cet ouvrage grandiose, nécessitera tant d’efforts qu'en l'an 25 de son règne, les artisans de la Deir el-Médineh y travaillaient encore.

C'est aussi dès son avènement que fut entreprise la construction de son temple «Le château de millionsd'années", connu de nos jours sous le nom de Ramesseum. Dédié au culte de sa propre personne de son vivant puis à son culte funéraire il fut richement doté de statues à l'image du roi.

Abou Simbel : La construction des temples d'Abou Simbel, ser sa réalisations les plus prestigieuses. Quatre statues colossales de 21 mètres de hauteur gardent l'entrée du grand temple creusé à même la falaise. Le roi est représenté, à l'intérieur, sous les traits d'Osiris. Le petit temple est dédié à la déesse Hathor et à Néfertari, première grande épouse du roi. La façade est ornée de six colosses de 10 mètres de hauteur sculptés dans le roc. Quatre d'entre eux représentent le roi et deux la reine

Nubie Il restaure les forteresses du Moyen Empire, à Bouhen, Semna et Kouma. Il construit Les temples hémi-spéos d'Amon à Ouadi es-Seboua; de Ptah à Gerf Hussein ; de Rê à Derr

 

Ramsès le conquérant :

En – 1279 à l'avènement de Ramsès II, seul l'Amurru est un vassal de l’Egypte, le roi des Hittites Muwatalli essai de le reconquérir Après trois ans consacrées aux affaires internes, et à régler le problème des Shardanes, Ramsès II passera à l'action en -1275 en menant une première campagne vers l'Amurru, en passant sans doute par la mer, laissant au passage une stèle à Nahr el-Kelb

- 1277 Les Shardanes    A la fin du règne de Sethi, les Shardanes issue d’une ethnie composant les Peuples de la mer étaient des pirates qui écumaient la côte du delta en attaquant les bateaux chargés de marchandises destinées à l’Egypte. Dès le début de son règne Ramsès lève une campagne militaire pour éradiquer cette menace. II choisi la ruse plutôt que l'affrontement direct. Il postera ses troupes et ses navires à des points stratégiques et attendra patiemment les pirates pour les attaquer par surprise. Près de l'embouchure du Delta il remporta une grande victoire, de nombreux Shardanes furent fait prisonniers. Plus tard ils seront enrôlés dans les armées de Ramsès II ou ils joueront un rôle crucial dans la bataille de Kadesh.

- 1275 Les Hittites

En rétablissant la présence égyptienne en Asie, en concluant un premier traité de paix avec les Hittites, Séti Ier a montré à son fils les lignes directrices de la politique dans cette région. C’est pourquoi Ramsès II développe son armée et va continuer la lutte contre l'hégémonie hittite en Asie.

Aux trois divisions déjà existantes placées sous la protection des dieux Amon; et Ptah, il en crée une quatrième, sous la protection de Seth proche des guerriers asiatiques. Des troupes constituées d'archers noirs sont levées en Nubie, et des mercenaires sont recrutés parmi les prisonniers de guerre (Shardanes. notamment). Les campagnes faites en Nubie et en Libye assurent la tranquillité au sud et à l'ouest pour pouvoir commencer les campagnes à l’Est. Une guerre s'engage, qui va durer, suivant différentes phases, une vingtaine d'années.

- 1274 Bataille de Qadesh : Une défaite transformée en victoire voir l’article détaillé via le menu


 

- 1273 un statu quo s'installe entre l'empire Hittite et l’Égypte, la diplomatie reprend ses droits.

- 1272 Au Canaan les royaumes d'Edom et de Moab se soulèvent, La réaction de Ramsès est aussi rapide que décisive. Il confie une partie de son armée à son fils aîné Amonherkhépeshef qui contournant la mer Morte par le sud, se dirige droit vers Édom puis remonte sur Moab. Il conquiert la cité de Dibon, dépasse le Mont Nébo et met le siège devant la cité de Rabath Ammon (Amman) ou il installe son camp de base.

 

De son côté Ramsès II qui a quitté la capitale de Pi-Ramsès avec l'autre partie de son armée au même moment que son fils, longe la côte s'assurant le contrôle de Gaza et d'Ascalon, puis bifurquant vers Jérusalem il marche contre Jéricho et contournant la mer Morte par le nord, pénètre en Ammon et fait alors la jonction avec l'armée de son fils restée devant Rabath Ammon.

Grâce à cette technique de la tenaille, la conquête est rapide et le pharaon écrase les troupes des princes locaux qui lui font allégeance. Ramsès laisse des garnisons dans les cités prises. Elles avaient pour mission de contrôler la région et de surveiller les mouvements des nomades parmi lesquels les bédouins Shasou vassaux des Hittites, et les Apirou opéraient de fréquentes incursions. Ramsès reprend la route de la Syrie, avec son fils et leurs armées rassemblées ils prennent Heshbon en Ammon, puis marchent sur Damas, où le roi fonde une nouvelle cité Pi-Ramsès à son nom. Une fois cette partie de la Jordanie et de la Syrie actuelle contrôlée les troupes égyptiennes se dirigent à nouveau vers Damas. Ramsès reprit la ville et reconquit les territoires qui avaient redonné leur allégeance aux Hittites après la bataille de Kadesh

- 1271 Le Siège de Dapour

Une fois encore Ramsès cherche à conquérir du terrain, il reprend la route de la Syrie, contourne Qadesh par l'ouest et met le siège devant Dapour une forteresse ayant une importante garnison Hittite. Mouwatalli avait également disposés de nombreuses troupes autour de la citadelle. La bataille s'engage devant la cité et les chars hittites s'affrontent aux chars égyptiens. Rapidement débordés, les Hittites se réfugient dans la forteresse qui est aussitôt attaquée par les fantassins égyptiens menés par plusieurs fils du roi

Des reliefs de cette bataille ont été gravées les murs des temples de Louxor et du Ramesséum. Ils représentent différentes étapes de la bataille et du siège ainsi que la reddition du prince de Dapour. La ville conquise Ramsès y fait ériger une statue à son effigie, et y installe une garnison à demeure. Cette prise représente pour Ramsès une revanche sur la semi-défaite de Qadesh.

L'année suivante, il organise une nouvelle campagne qui voit les troupes égyptiennes défiler dans les principales cités de la région prenant au passage Acre. Tyr, Sidon, Byblos renouvellent leur allégeance. Après une halte à Dapour il pénètre au cœur du territoire hittite conquérant la cité de Tounip.

Les Hittites quelques années plus tard reprennent la forteresse de Dapour, obligeant Ramsès à lancer une nouvelle campagne lors de la 18e année de son règne. La citadelle sera à nouveau assiégée et conquise, et la victoire sera légendée sur les murs des temples égyptiens.

Après une période de statu quo, (- 1272 à -1265) une paix relative règne en Palestine et en Syrie.

Le Traité de paix

A la mort de Mouwatalli, Mursili III son fils usurpe le trône promis à son oncle. Quatre ans plus tard Hattousili III, frère de Mouwatalli, s’empare du trône, en expulsant Mursili qui se réfugie auprès de Ramsès. La situation intérieure Hittite se désagrège. De plus le royaume assyrien devient une sérieuse menace pour l'empire. Les Hittites proposent à l'Égypte un traité d'alliance et de paix. Lors des négociations il est évoqué un mariage entre Ramsès II et une fille du roi Hattousili III. Ce projet abouti, la princesse se rend en 'Égypte avec sa dot et rencontre Ramsès II à Pi-Ramsès qui semble-t-il la trouve à son goût.

Fin de Règne

Une double rupture de l'équilibre international entraîne la ruine de l'Empire : sur terre, la dynastie assyrienne s'installe définitivement sur l'Euphrate (la grande voie commerciale reliant l'Asie Mineure à Babylone), défait les Hittites, occupe Babylone même et contrôle désormais toute la Mésopotamie. Sur mer, l'expansion achéenne prend, dans la mer Égée et la Méditerranée orientale, des proportions considérables. Le Hatti fait front, Ramsès II, vieilli, ne fait rien et temporise. Son pouvoir est d'ailleurs sapé de l'intérieur par la formation inévitable d'une nouvelle classe militaire (conséquence de la création d'une armée de métier, dotée de bénéfices fonciers inaliénables), par le développement de la classe cléricale (l'hérédité sacerdotale s'implante, les terres des temples prennent allure de domaines seigneuriaux) et par des troubles démographiques (dus à l'accroissement de la main-d'œuvre étrangère).

À la mort de Ramsès II, en 1236 avant J.-C., Mineptah, son quatrième fils et successeur, doit affronter une situation dangereuse.

 

Bibliographie

Christiane Desroches Noblecourt, Ramsès II - La véritable histoire

 

Kenneth Anderson Kitchen, Ramsès II, Gallimard,‎ 1998

 

 

 

 

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